Quel modèle économique pour le cinéma Guinéen?
En ce deuxième jours, le salon du cinéma guinéen se poursuit au Centre Culturel Franco Guinéen. La première activité de la journée est la table ronde. Trois Panélistes dont Marine Abondance, ont participé à une table ronde sur l’économique du cinéma guinéen.
C’est avec la table ronde que le salon du cinéma guinéen a débuté ce Samedi 13 mai 2023. C’est la salle de spectacle du CCFG qui a servi de cadre à cette table ronde. Dans la salle, des étudiants et cinéastes se sont mobilisés sur le sujet qui paraît essentiel dans tous les domaines. Marine Abondance, cheffe de projet Guinée créative d’ENABEL, pense que les cinéastes doivent évoluer en fonction des situations.
« L’agriculteur n’a pas acheté un terrain de 5 hectares pour commencer à cultiver. Il peut commencer avec une petite parcelle. C’est la même chose que le cinéma. Les coûts sont énormes pour construire les salles de cinéma. Par contre, ce qui est possible, c’est d’organiser un cinéma de Quartiers ou mobile.»
Ce secteur souffre depuis des années en Guinée. Pourtant, elle a brillé par son nom à un moment de l’histoire de la Guinée. Pour relever ce défi économique, des nombreux efforts doivent être consentis.
La cheffe de projet Guinée créative d’ENABEL, en a profité de l’occasion pour conseiller les cinéastes guinéens.
« Il ne faut pas attendre les grands investisseurs. Il ne faut pas attendre que toutes les conditions soient réunies. Elles ne viendront jamais, c’est impossible. », conseille-t-elle.
Au programme d’aujourd’hui, plusieurs activités sont déroulées telles que des panels, conférences des tables rondes et des projections.