AU CIMETIERE DE LA PELLICULE : LE FILM DOCUMENTAIRE QUI FAIT VOYAGER LE CINEMA GUINEEN SUR LES ECRANS INTERNATIONAUX

Après des diffusions à l’étranger, Ce mercredi 28 juin 2023, au centre culturel Franco guinéen à Conakry, le long-métrage ‹‹ Au cimetière de la pellicule ›› de Gando a connu sa première en Guinée. La pellicule essaie de retracer le premier film francophone en Afrique qui est ‹‹ Mouramani ››. Le produit de l’institut des arts et métiers Mory Kante de Dubréka, Thierno Souleymane Diallo, affiche une liesse. L’objectif c’est de faire revenir le septième art sur le grand écran.

Thierno Souleymane Diallo, Gando pour certains est à sa cinquième réalisation de film. Sa dernière réalisation qui est ‹‹ Au cimetière de la pellicule ››,  est son seul long-métrage. Dans cette création artistique, il essaie de retracer le premier film africain francophone. C’est ‹‹ Mouramani ›› réalisé par Mamadou Touré en 1953. Le film documentaire a été diffusé dans plusieurs festivals internationaux. Mais à chaque fois, il dégage les mêmes émotions sur le public

. ‹‹ J’ai compris qu’il fait le même travail sur tout le monde en termes d’émotion. C’est ce qui s’est passé en Europe, au Burkina et maintenant en Guinée. Donc les gens ris au même moment, ils sont silencieux au même moment.››  relate-t-il

.‹‹  Au cimetière de la pellicule ›› a eu des récompenses en post-production, mais également après production. Cette année,  le film documentaire a remporté plusieurs prix internationaux. Le troisième prix du public à Berlin dans la section panorama, la mention spéciale du jury au FESPACO, le prix de la coopération espagnole à Tarifa en Espagne,  la mention du jury à Tarifa . Pour  le réalisateur, l’idée est de remettre la Guinée sur le grand écran. 

Thierno Souleymane Diallo. Réalisateur du film documentaire AU CIMETIÈRE DE LA PELLICULE

‹‹ Cette Guinée qui a été longtemps absente, elle revient mais sur le grand écran. La plus grande fierté, c’est de raconter la Guinée, de raconter son cinéma. Raconter aussi l’histoire de la Guinée qui est peu connue ou presque pas connue du grand public ››,  aspire le produit de l’Institut des arts de  Guinée, Thierno Souleymane Diallo.

Les 27 et 28 juin ont été respectivement l’avant première et la première de la bande en Guinée. Sur l’avenir du film en Guinée, rien n’est véritablement établi selon Gando. Mais la réjouissance est affichée.

‹‹ Faire un film c’est déjà un problème. Faire un film qui va à la télévision, c’est un autre problème. Mais  faire un film qui va au cinéma c’est le summum dans ce travail.   Sortir un film en salle de cinéma, c’est le plus grand rêve que peut espérer quelqu’un qui travaille dans ce domaine. Ce film, il a ça en lui. Il sort en salle. ›› a-t-il conclu 

 

 Arabiou Barry

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