SORY KOUROUMA : « PARTICIPER AU SALON DU CINEMA, C’EST UN DEVOIR»

Le salon du cinéma guinéen se poursuit au Centre Culturel Franco-Guinéen CCFG. Cette deuxième journée a commencé ce samedi par une projection d'un film. Elle a mobilisé tant d'acteurs et étudiants de l'ISAMK. Le chef de département cinéma et audiovisuels de cet institut a indiqué que ce salon est un endroit d'instruction pour les étudiants, rapporte un journaliste de cinemart224.com.

Présent en grande quantité depuis l’ouverture, les étudiants de l’Institut des Arts Mory Kanté de Dubréka ont encore marqué leur présence ce matin. Conduit par le chef de département, cinéma audiovisuel, Sory Kourouma trouve ce salon comme un milieu d’acquisitions des savoirs pour ces étudiants.

« Participer au salon du cinéma, c’est un devoir. Un devoir en tant que professionnel du métier, mais également, c’est un espace de rencontre où on initie à chaque édition depuis 4 ans, les étudiants en formation pour être initiés à participer à des événements dans le cadre du cinéma. Cet espace aussi leur permet d’échanger et de rencontrer les acteurs du domaine. Il permet aussi aux étudiants qui sont nouvellement orientés de comprendre que ce métier qu’ils ont choisi ou même qu’ils n’ont pas choisi n’est pas un fait du hasard et qu’aussi ce n’est pas un métier de vaurien, comme ils le pensent souvent. », a expliqué Sory Kourouma.

Par ailleurs, le chef de département a déploré le manque d’accompagnement auquel les quelques structures évoluant dans le domaine du cinéma sont confrontées.

«Les manquements ne finissent jamais dans nos pays d’Afrique dès qu’il s’agit du domaine des arts, c’est pourquoi des organisateurs des événements culturels ou artistiques souvent ne sont pas bien accompagnés. Les manquements ne finissent jamais, mais on fait avec, ceux qui participent et ceux qui organisent le font avec dévouement et passion. Sinon, les événements cinématographiques ne sont pas très nombreux dans notre pays, le peu qui existe, on devrait vraiment les accompagner pour trouver les moyens nécessaires leur mettre à disposition pour qu’ils puissent atteindre leurs objectifs à travers ce salon du cinéma depuis 4 ans. Nous notre vitrine où on se rencontre pour discuter parler et faire des diagnostics afin de baser sur de nouvelles perspectives.», déplore-t-il.

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