FIDADOC : MAMADOU LAMAR BARRY REPRESENTE SON ECOLE A TRAVERS SON PROJET DE FILM

Mamadou Lamar Barry est un jeune guinéen qui étudie le cinéma au Maroc. Amoureux du 7e art, il a rejoint le Royaume chérifien. Après avoir démontré son talent par le biais d’un documentaire intitulé « L’épopée de Guinée », le jeune guinéen porte son école à travers son nouveau projet de film au FIDADOC, rapporte un journaliste du cinemarts224.com.

Festival International de Film Documentaire d’Agadir-FIDADOC a débuté vendredi, 07 juin 2024 et prendra fin le 12 juin 2024. A l’occasion de cette 14e édition, Mamadou Lamar Barry étudiant à l’Institut spécialisé du cinéma et l’audiovisuel, ISCA va présenter son projet de film soutenu par son école.

le FIDADOC dans son programme la ruche documentaire va permettre à Lamar Barry de développer son projet de film. Au-delà, ce projet s’il le réussit, mettra en lumière la culture guinéenne à travers le Djembé ( tam-tam). le Djembé est un instrument de musique reconnu en terre guinéenne.

« J’ai postulé un film à projet. Le projet c’est sur l’instrument de musique qu’on appelle le Djembé appelé en français (le tam-tam). C’est sur cet instrument de musique guinéenne que j’ai postulé et j’ai été retenu. C’est mon prochain film long-métrage. Donc, je suis là pour le défendre devant des producteurs et managers en un mot devant des responsables de l’industrie cinématographique »

Dans ce projet, le jeune cinéaste guinéen ambitionne d’exposer la magie de cet instrument qui date des temps immémoriaux en Guinée.

« A travers le Djembé, ( la Tam-tam), j’ai envie de faire ressortir la magie de cet instrument de musique. Puisque, par le passé, cet instrument a réussi à réunir plusieurs communautés qui parlaient des langues différentes et même les pays notamment, le Burkina, le Mali et la Guinée. Cet instrument nous l’avons en commun. Dans ce film de long-métrage, je vais parler des communautés, les réunir et ressortir leur lien à travers le rôle du Djembé. », indique-il.

La réussite de ce projet de grande envergure, propulsera davantage l’ambition des cinéastes guinéens pour relancer le secteur cinématographique guinéen tant dormant par le passé. Il va aussi confirmer le talent du jeune guinéen à l’étranger mettant ainsi un lien entre les pays cités ci-haut à travers un instrument qui vit dans les oubliettes sans oublier la valorisation de la culture africaine.

 

Ibrahima Alhassane Camara

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