« NOUS MANQUONS DE MOYENS FINANCIERS ET MATERIELS, MAIS AUSSI D’ACCOMPAGNEMENT POUR LE RENFORCEMENT DE CAPACITES PROFESSIONNELLES », LAMINE SYLLA DE L’UPPG
Le Président de l’Union des Photographes Professionnels de Guinée n'a pas manqué de souligner des difficultés auxquelles ils sont confrontés à l'occasion de cette journée mondiale de la photographie. Mohamed lamine Sylla a indiqué que les photographes manquent de moyens matériels et financiers appelant ainsi l'aide du président de la République.
« Nous manquons les moyens financiers et matériels, mais aussi des accompagnements pour le renforcement de nos capacités professionnelles des photographes », Mohammed Lamine Sylla, Président de l’UPPG.
Dans son discours, Mohamed Lamine Sylla a mis un accent particulier sur les maux qui assaillent le secteur de la photographie guinéenne. Parmi eux, le manque d’accompagnement dans le renforcement des capacités et des moyens financiers figurent en bonne place.
« C’est le moment et l’occasion pour moi, d’exhiber certaines difficultés auxquelles sont confrontées l’Union des Photographes Professionnels de Guinée. Sans être exhaustif, les photographes professionnels de Guinée, nous manquons les moyens, financiers et matériels, mais aussi d’accompagnements pour le renforcement de capacités professionnelles des photographes. Nous n’avons pas un siège social nous permettant de bien planifier des projets futurs nous photographes professionnels de Guinée nous demandons de l’aide auprès de nos autorités pour l’émancipation et la valorisation des métiers de la photographie dans notre pays et de nos photographes locaux. », révèle-t-il
Face à cette situation, le Président des photographes guinéens a au nom de toute la corporation appelé l’aide du président de la transition.
« C’est dans ce contexte que nous sollicitons également de l’aide auprès du Chef de l’Etat, le général de corps d’Armées, Mamadi Doumbouya et de son gouvernement, de faire le recours toujours à la base, cela veut dire tout simplement d’associer l’union des photographes et professionnels de Guinée pour toute initiative de projet de contrat ou de recrutement des photographes au sein de nos administrations et voir des compétitions à l’international. », interpelle-t-il

Malgré de nombreux efforts fournis par le l’État et les photographes, la question de la formation des praticiens dans ce métier reste encore un objectif à atteindre.
Ibrahima Alhassane Camara