FESPACO 2025 : QUELS DEFIS POUR LE CINEMA GUINEEN…

C'était le thème d'une conférence de presse ce vendredi 28 février 2025, animée par le Directeur général de l'office national du cinéma de la photographie et de l'audiovisuel. Objectif, évoquer les défis du cinéma guinéen.

Autour de la table, il était accompagné par le chef de département cinéma de l’institut supérieur des arts Mory Kanté ISAMK de Dubréka et Fatou Sagnane, journaliste critique cinéma. 

De la conception à la production en passant par la diffusion, ce sont de nombreux défis qui tendent le bras au septième art guinéen. Même si, Amara Traoré a préféré les définir au passé. 

‹‹ Des défis existaient, c’était au niveau de la formation, au niveau équipements, au niveau de l’interaction des acteurs du secteur pour pouvoir donner des produits à la hauteur de la Guinée.››. Tout de même, le directeur général de l’office du cinéma guinéen a souligné un manque important. ‹‹ nous n’avons pas de salles de cinéma. Donc la politique est de récupérer nos salles parce qu’on en avait. ››

‹‹ La Guinée a été pionnière en matière de cinéma ››,  affirme Dramane Konaté, représentant du ministère de la communication et de la culture du Burkina Faso à cette conférence de presse. Une initiative de l’ONACIG, dans le but d’attirer de nouveaux partenaires. 

‹‹ Je vous dis réellement, en introduisant sur les défis et les opportunités qui s’offrent au cinéma africain, on se rend compte que L’Afrique doit se mettre debout main dans la main. Chaque État devrait trouver des moyens pour accompagner sa production cinématographique et l’ONACIG est sur cette belle lancée. Au Burkina Faso, après le FESPACO, il y aura la mise en place de la cinématographie et de l’audiovisuel. C’est à peu près la même vision. ››

L’ONACIG a également invité le consulat guinéen au pays des hommes intègres. Bien que discret, il s’avère être d’une importance capitale pour les Guinéens passionnés par l’art, vivants dans la capitale du cinéma africain. 

Amara Traoré, DG de l’onacig et M Kaba, consule de la république de Guinée à Ouagadougou.

‹‹ Les autorités guinéennes veulent repositionner la Guinée. Ça, c’est une bonne révolte pour le cinéma guinéen. Au niveau du consulat, nous sommes disponibles pour orienter nos compatriotes guinéens qui veulent se former dans le milieu artistique. Nous les orientons vers des institutions burkinabées étatiques reconnues. Nous leur prodiguons des conseils, nous leurs permettons aussi de pouvoir  suivre leurs formations. Dans de très bonnes conditions.›› 

Après sa participation au MICA, la semaine dernière, le directeur général de l’office du cinéma guinéen compte attirer plus de partenaires pour le cinéma guinéen.

Depuis Ouagadougou Lamarana Sow / Arabiou Barry, Conakry.

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